Papillon

Papillon

(Free as the wind) 1974

Paroles : Jacques Plante

Musique : Jerry Goldsmith

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Toi qui regardes la mer, tu es seul avec tes souvenirs

Et malgré tout ce bleu, tout ce vert, tu es triste à mourir

Mais quand tu fermes les yeux, un refrain qui te parle en argot

Fait valser tes jours heureux avec l’odeur du métro

Chacun s’évade à sa façon, chacun son rêve, Papillon

Toi qui regardes la mer, tu ne vois même plus l’horizon

Tu regardes vingt ans en arrière et c’est loin et c’est bon

Paris existe toujours, et quand vient le printemps on peut voir

Les voyous flâner autour des marronniers des boulevards

Les yeux fixés sur un jupon tu te souviens, Papillon

Toi qui regardes le ciel, tu n’es plus qu’un pauvre homme exilé

Accablé par le poids du soleil, par le poids du passé

Mais quand le soir tu t’endors, en pensée tu retournes chez toi

Te voilà dans ton décor, ton p’tit hôtel, ton tabac

C’était tout ça ton univers, toi qui regardes la mer